Looking for English food in Amiens ?

J’ai une application sur mon iPhone qui s’appelle « Around me » (« autour de moi » en anglais dans le texte). Quand je la lance, elle me demande de choisir parmi une liste, cafés, restaurants, pharmacies, pubs, médecins, poste, etc.

C’est un outil fort pratique.

La semaine dernière, je cherchais un « pub » pour passer une soirée, je lance Around Me qui commence la recherche et classe les résultats par proximité géographique du plus proche au plus éloignés en indiquant la distance à parcourir pour s’y rendre. Les dix premiers résultats étaient des pubs situés à Amiens, puis Lille et… Londres ! Fichtre !  Diantre ! Parsangbleu ! 224km.

Comme pour les poubelles, j’ai eu un flash. Je me suis dit que nous autres amiénois n’étions vraiment pas si loin de la Grande-Bretagne. Et que très peu d’entre nous pensons à y aller passer un week-end.

Je me suis demandé où trouver un peu d’Angleterre à Amiens à défaut de pouvoir aller à Douvres ce week-end. J’ai trouvé mon bonheur dans les Halles du Beffroi.

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La boutique s’appelle L’échoppe Anglaise, a ouvert il y a trois semaines, et, telle une madeleine de Proust, plonge quiconque y met les pieds dans ses souvenirs de mois de juillet en immersion dans une famille anglaise pour y apprendre et pratiquer la langue.

Des saveurs de Backed Beans, de marmelade et autres Colman’s Mustard me sont immédiatement revenus à l’esprit.

IMG_0249 - copie.JPGIMG_0253 - copie.JPGC’est Hervé LAVILLE, 47 ans, amiénois de naissance, et parti quelques années à Paris travailler dans l’immobilier qui a eu cette idée. C’était il y a un an, en passant devant l’Epicerie Anglaiseà République. « Je me suis dit : Et pourquoi pas à Amiens ? »

Ni d’une ni deux, il prend contact avec J’entreprends en Somme, des « gens remarquables, notamment Stéphanie qui m’a accompagnée sur ce projet« , réalise une étude marché, un business plan qu’il présente devant une commission d’Amiens Métropole. Le projet est retenu et une place lui est accordée dans les Halles.

Il loue un camion, traverse la Manche, dégotte un grossiste entre Douvres et Londres, revient chargé à bloc et dispose dans sa boutique de 30m2 les 550 références qu’il propose aujourd’hui.

« J’ai à peine ouvert et j’ai déjà une clientèle fidèle qui revient, c’est génial ! » me confie-t-il le sourire au lèvres.

« Pour tenir la boutique notamment quand je suis en Angleterre, j’ai embauché Jenni qui est anglaise. C’est comme au restaurant chinois, si je suis servi par un serveur français, je n’aime pas ! »

L’Echoppe est ouverte tous les jours sauf le lundi et le dimanche après-midi.

Good Luck Hérvé !

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Les poubelles se refont une jeunesse

La poubelle pourrait être l’élément le plus insignifiant de notre quotidien urbain. Serais-je le seul à m’être un jour (tout à l’heure) arrêté tel un labrador ayant reniflé la proie à la vue d’une poubelle de ville, que je n’en serais pas étonné.

J’étais à vélo, comme bien souvent à Amiens quand je me déplace, arrêté à un feu rouge – je fais partie de ces rares cyclistes à respecter la signalisation – et mon regard s’est fixé sans que je ne puisse vous expliquer pourquoi sur une poubelle gris clair.

Je crois que j’ai eu un coup de foudre.

Ce fut rapide, furtif, mais intense. Une vraie illumination.

Le feu revenu au vert, je ne pouvais pas continuer ma route, l’air de rien, comme si rien ne s’était passé. La laisser plantée là. C’eut été lui faire affront.

Je me suis timidement approché, ni vu ni connu, j’ai dégainé mon téléphone et j’ai immortalisé le moment.

 

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Je crois après coup que ce qui a retenu mon attention, c’est en réalité que mon regard était habitué aux anciennes poubelles, vertes et plates comme des limandes, affublées du famuex slogan « Ma ville, je la l’aime propre » (vous noterez la recherche créative dans le slogan…). Ces poubelles étaient si peu pratiques qu’une fois sur deux, l’objet destiné à y être jeté se retrouvait au sol à côté. Les mains les plus fines avaient elles-même des difficultés à trouver l’orifice.

Pour mémoire, j’ai réussi à trouver une rescapée place Léon Gontier :

 

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Il m’est rare de reconnaitre des actions positives (actions tout court d’ailleurs) au crédit de la nouvelle (pas si nouvelle que cela d’ailleurs) équipe municipale. Pourtant, je sais reconnaitre quand les choses vont dans le bon sens, et là, messieurs les élus, vous m’avez convaincu.

« L’ambition est le dernier refuge de l’échec », Oscar Wilde

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La librairie Martelle, une institution amiénoise

martelle1.jpgQuand je suis arrivé à Amiens il y a 10 ans, je sortais de la gare et avais rendez-vous devant la Poste centrale.

Steve Jobs n’avait pas encore eu la bonne idée du iPhone et celui que j’avais à l’époque n’avais ni GPS, ni boussole. Je maitrisais alors très peu le picard et me décidai quand même à aborder le premier autochtone venu pour lui demander la direction de la dite Poste. Je dépassai mes préjugés et, ne voyant qu’un homme sale et visiblement bien éméché à ma portée, je m’avançai vers lui. C’était un dimanche soir et il était 23 heures passées.

- Bonsoir, je dois aller vers la Poste centrale, vous pouvez m’indiquer le chemin s’il vous plait ?

- Bah c’est facile mon tchiot, tu vas tout droit jusqu’à l’place Gambetta, tu tournes à droite, tu passes devant Martelle et tu s’ras rendu.

- Martelle ?

- Bah oui, l’magasin d’livres… me répondit-il d’un air interrogateur, comme si quelqu’un qui ne connaissait pas Martelle était soit un barbare, soit quelqu’un qui se moquait de lui.

- Très bien, je vous remercie. Bonne fin de soirée.

martelle 2.jpgJe compris quelques jours plus tard que demander à un Amiénois ce qu’est Martelle, cela aurait un peu été comme demander à un Marseillais qui est la Bonne Mère ou à un Russe ce qu’est l’Hermitage.

Martelle est en effet une librairie qu’au moins trois générations d’Amiénois connaissent puisque la librairie a été ouverte en 1957. Jusqu’à l’arrivée de la FNAC il y a cinq ans, elle avait quasiment le monopole en matière de livres dans la capitale picarde. Bien des personnes avaient parié sur le déclin de la librairie avec l’arrivée de l’agitateur de curiosité, mais il n’en fut rien. Martelle entreprit alors des travaux de rajeunissement pour offrir un nouvel écrin à ses livres sur ses 2000m2 répartis sur deux niveaux.

Je dois avouer que l’ambiance créée me plait beaucoup.

Mais outre cet aspect purement marketing et décoratif, Martelle propose une sélection incroyable d’ouvrages. Plus de 80.000 en permanence disponible. Un nombre impressionnant. Un ami universitaire qui vient parfois donner des cours à Amiens est à chaque fois impressionné par la qualité de l’offre proposée.

En plus de cette qualité proposée, la librairie propose depuis plusieurs années déjà des rencontres avec des écrivains de renom qui viennent présenter et dédicacer leurs livres. Le prochain invité sera Erick Orsenna, académicien bien célebre, pour « Et si on dansait ? »

Un pan moins connu de la librairie est sa maison d’édition. Martelle publie (et ne vend pas que dans sa librairie) chaque année un nombre relativement conséquent d’ouvrages sur la Picardie, sur Amiens, sur la cathédrale, etc, etc.

Il est à mon sens incontestable que Martelle joue un rôe important dans la vie culturelle amiénoise.

Et elle le fait bien.

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Retour des bus en centre-ville ? Réponse le 22 octobre 2009

IMG_0204.JPGL’Association Pour l’Anneau Vert (APAV) avait prévenu, elle serait présente ce soir à Amiens pour se faire entendre lors de la réunion de clôture de la semaine sur la mobilité animée par Thierry Bonté, 2ème Vice Président d’Amiens Métropole, le maire n’ayant pas jugé utile d’être présent.

La centaine de manifestants s’était donnée rendez-vous place Gambetta puis s’est dirigée vers le barnum dressé place de l’hôtel de ville.

C’est là que les discussions houleuses ont vraiment eu lieu. Le Président de l’APAV, Valéry LECLAIRE, a pu exposer le mécontentement des riverains et des commerçants concernés.

Un rapport émanant de la société TRANSITEC aurait même été transmis à la mairie en juin 2009 et a été ressorti du placard par un commerçant, démontrant ainsi que la décision politique de créer un double sens pour les bus et des supprimer de ce fait 61 places de stationnement sur les rues des Jacobins, Duméril et de Beauvais a déjà été prise et que les conversations et tractations actuelles ne sont que du vent, puisque la municapalité auraité déjà fait son choix depuis bien longtemps…

IMG_0214.JPGLa mairie répond que non, que rien n’est décidé, même si elle dit que sa préférence va effectivement vers ce projet, qui, rappelons-le, créé aussi un véritable barrage pour les voitures au niveau du bas de la rue de la République. Une vraie cassure dans l’actuel Anneau Vert qui disparaitrait donc et contrainderait les voitures à contourner le centre-ville.

Thierry Bonté a précisé sans aucun scrupule, et sous les sifflets des nombreux participants, que « Amiens a 20 ans de retard par rapport aux autres villes de taille comparable« , ajoutant de plus belle que oui, le but de l’équipe municipale est de repousser les voitures le plus loin possible du centre ville.

IMG_0221.JPGBrigitte Fouré, discrètement présente dans l’assistance, est sortie de sa réserve après une bonne heure de discussions pour exprimer avec fermeté son souhait que ce projet soit mis à l’ordre du jour du prochain conseil municipal, et avant la date du 22 octobre retenue pour être celle du vote du projet qui sera adopté.

L’APAV a promis de durcir le ton et de monter en puissance pour empêcher que ce projet d’autoroute à bus et de suppression de places de stationnements soit voté.

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Du rififi dans les transports amiénois

HS.jpg« Plus tard, tu seras chauffeur de bus mon fils ! »

S’il y a bien une ville où vous ne risquez pas d’entendre un père édicter ce souhait à sa progéniture, c’est bien à Amiens.

Les transports en commun à Amiens sont à mon sens ce qui se fait de pire en France. Et je sais de quoi je parle, j’ai eu la chance d’effectuer un stage de longue durée chez le leader européen du transport de voyageurs dans ma tendre jeunesse estudiantine.

Un vrai cas pratique. Un exemple de ce qui ne faut pas faire. Le paroxysme de l’inefficience (je n’ai volontairement pas écrit inefficacité).

Pour situer la chose, les bus à Amiens, bien que neufs pour certains, sont sales, très rarement à l’heure, souvent « pas en service » (ce n’est pas moi qui le dit, la preuve par l’image)  et cerise sur le gâteau, changent d’itinéraire plus souvent que les coefficients de marée. Ajoutez à cela des quais qui changent de lieu, des sens de circulation qui varient selon l’humeur d’on ne sait qui, des bus simples remplacés par des bus doubles, puis rempalcés par des bus simples. Des minibus gratuits en hyper-centre qui menacent de redevenir payants, des personnes âgées qui ne savent plus où donner de la tête (et du déambulateur), et le lobby des taxis qui se frotte les mains.

Les amiénois avaient fait payer cher à Gilles de Robien la suppression du passage des bus dans l’hyper centre. Il avait du endosser le rôle d’un bourgeois de Calais et rendre les clés de la mairie. Notre ancien maire avait décidé quelques semaines avant les élections municipales de les faire circuler qu’autour de cet hypercentre, et de créer des « points de rupture », obligeant les voyageurs à descendre de leurs bus pour emprunter ensuite des navettes électriques gratuites, ou leurs pieds, pour circuler dans le centre piétonnier.

Pour se faire élire (et ça a marché…), Gilles Demailly avait dit qu’il remettrait les bus en centre ville. Il lui aura fallu plus d’un an pour remettre ce projet sur la table.

Seulement, Demailly n’a pas cru bon de consulter la population et les commerçants du centre-ville et aurait décidé non seulement de refaire passer les bus en centre ville, mais de doubler leur sens de circulation sur certains axes, créant ainsi, selon ses opposants des « autoroutes à bus », et supprimant par la même des places de stationnement rue des Jacobins.

La mairie présente 4 projets qui n’en sont en fait que 2 dont un qui ressemble à ceci (vous noterez l’exclusions totales des voitures sur certains axes):

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Et voici la réaction immédiate des commerçants du centre-ville :

 

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Une manifestation à Amiens ! Pour une fois que ce ne sont pas les collégiens prépubères en mal d’émotions fortes et de séchages de cours leur permettant de se promener en ville le chichon au bec et le sac en peau de lama du tibet (libre) autour du cou pas rasé.

Quand on chatouille l’Amiénois avec les changements concernant les bus, c’est comme si vous agitiez un gros steak devant une cage aux lions …sans barreaux.

Ce qui a permis à Demailly de récupérer les clés de la mairie alors qu’il ne les réclamait pas vraiment aux dernières municipales va peut-être se retourner contre lui.

Je rappelle que le maire actuel, élu il y a plus d’un an, déclarait dans la presse quotidienne régionale il y a quelques jours : « le temps de l’action est arrivé ».

Il était temps.

Ou pas.

Plus d’infos sur http://non-a-l-autoroute-a-bus.jimdo.com

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Les journées du patrimoine à Amiens

Journées de la culture 2006 125.jpgSi le lundi c’est ravioli, ce week-end, c’est week-end culture.

C’est décidé.

Cela fait 6 ans que j’arpente les rues d’Amiens pour découvrir les sites que je ne prends pas le temps de visiter le reste de l’année ou pour profiter de l’ouverture exceptionnelle de ceux qui sont habituellement fermés.

Je crois pouvoir dire que j’ai épuisé la longue liste de ce qui est habituelement proposé, de la visite du cirque à la citadelle, en passant par les moindres recoins de la cathédrale, de la nef au choeur en passant par le triphorium et les tours. J’en ai vu défiler des guides passionnés, des bénévoles érudits, des touristes éblouis.

Et pourtant, je ne m’en lasse pas.

Ce week-end encore, j’irai découvrir ma ville. Autant que faire se peut, je vais faire mon choix en priorité vers les visites de ville (« promenades urbaines ») qui sont chaque année differentes et à chaque fois passionnantes.

Journées de la culture 2006 056.jpgPour ceux d’entre vous qui n’ont pas encore profité de ces Journées du Patrimoine à Amiens, je vous propose un inventaire à la Prévert de ce que j’ai le plus apprécié les années passées :

- La cathédrale, mais sous l’axe des lieux insolites, des légendes, des histoires

- Le stade de la Licorne côté coulisses (salle de musculation, douches, salle de briefing, poste de secours, gradins journalistes, etc)

- L’état d’avancement du projet campus à la citadelle nord. Toujours interessant d’imaginer les futurs étudiants amiénois dans ces baraquements et autres écuries.

- Le cimetière de la Madeleine, surtout s’il fait beau.

- Le Bédouf’ (le beffroi) pour découvrir son rôle de prison, de guet, de signal d’alerte, etc.

- Le château d’eau et la fontaine Saint-Jacques

- Les archives départementales

- Le Courrier Picard

- etc….

N’hésitez pas non plus à aller peindre un pavé de la cathédrale.

Bon week-end !

 

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Il y a deux ans, Amiens s’envoyait en l’air

nacelle.jpgVous l’avez sans doute remarqué si vous écoutez régulièrement les différents journaux télévisés ces derniers temps, il est très tendance pour les entreprises de remercier leurs gros clients (et par la même leurs fidèles salariés) en leur proposant un dîner gastronomique autour d’une table suspendue à 50 mètres de hauteur par des cables accorchés à une grue.

Idée originale, peu utilisée, coûteuse, mais qui a fait ses preuves.

Même s’il n’est pas très glamour de déguster un homard assis dans un siège baquet et harnaché comme à la foire du trône, nombreux sont ceux qui ne cracheraient pas sur une invitation de ce type. Moi le premier.

Ce type de projection verticale de masse va fêter dans quelques jours son deuxième anniversaire français. Et si j’en parle sur ce blog, c’est que c’est à Amiens que ce procédé scénistique et événementiel a eu lieu pour la première fois en France. Rendons à César ce qui est à Finance +, c’est cette société spécialisée dans la defiscalisation (légale, il va sans dire…) qui eut le culot et l’audace d’importer le concept dans notre pays.

L’événement avait fait le tour de France des médias à l’époque, ce qui avait valu une bonne campagne de publicité gratuite à Amiens. Quoique. Après réflexion, et ayant vu Gilles de Robien sur un des fameux sièges baquet, je ne serais pas étonné que la métropôle y ait mis un peu de sa poche.

Et c’est tant mieux ! La communication est aussi un des postes budgétaires nécessaires au développement d’une ville qui a(vait) des ambitions.

Si toi aussi lecteur, tu rêves de t’envoyer en l’air, le site www.undejeuneralahauteur.com est ton ami.

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Un hôtel Campanile en plein centre d’Amiens

Dans le cadre des projets « Oxygène » et « Terralia » qui sont entrain de voir le jour derrière la gare, un projet d’implantation d’un hôtel-restaurant Campanile de 109 chambres devrait voir le jour à l’angle des rue Paul Tellier et Claudius-Antoine Serrassaint.

campa.jpgCampanile-20090914-100603.jpg

Ces deux projets font partie du chantier « ZAC Cathédrale » qui a pour objectif de « Restructurer un vaste espace situé à l’arrière de la gare et de la ville, en le transformant en un grand quartier urbain d’affaires associant bureaux, habitat, équipements (culturels notamment) profitant de la proximité immédiate de la gare, de la Somme et de ses hortillonnages, et du centre ville  »  source : Amiens Aménagement

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Quand une banque d’Amiens était encore un théâtre

credit lyonnais amiens vieux.jpgMême si une plaque fixée sur une de ses façades en raconte l’histoire, peu d’amiénois savent que l’actuelle agence 3 Cailloux de la banque LCL est un ancien théâtre.

Cette Comédie française et italienne, édifice néoclassique, est élevée par la municipalité entre 1778 et 1780. Elle en confie la réalisation à l’architecte Jean Rousseau (1733-1801).

La façade du bâtiment arbore une façade de style Louis XVI et trois immenses baies encadrées d’élégants bas-reliefs.

Le théâtre fur classé Monument Historique en 1922.

Le lieu a servi de théâtre jusqu’à la guerre. Une fois celle-ci terminée, le théâtre fut un des rares édifices d’Amiens à ne pas avoir été rasé par les bombes.

Le tracé des rues d’Amiens fut alors en très grande partie repensé. L’actuelle rue des Trois Cailloux était avant-guerre plus étroite. Il fut décidé de l’élargir de 4 mètres. Mais le théâtre ne se trouvait dès lors plus dans l’alignements des nouvelles constructions bordant la rue.

Le théâtre fut démonté pierre par pierre et reculé de 4 mètres vers le nord pour se trouver là où nous le voyons aujourd’hui.

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Sup de Co Amiens fait sa rentrée

IMG_0318.JPGL’Ecole Supérieure de Commerce d’Amiens, qui forme des étudiants provenant de classes préparatoires HEC mais aussi d’autres formations Bac+2 a accueilli lundi sa nouvelle promotion.

Ce sont 300 nouveaux étudiants de 1ère année, 100 nouveaux 2ème année, ainsi que 40 étudiants étrangers (ERASMUS et Chinois) qui ont rejoint les murs d’une ESC entièrement refaite cet été.

« L’ESC, ce sont en tout sur nos 3 années 1000 étudiants. Un chiffre en forte progression depuis 4 ans, surtout pour la part des étudiants provenant de prépa HEC. Ils sont 95 cette année. » précise Jean-Louis Mutte, le Directeur Général du groupe Sup de Co Amiens Picardie.

De plus en plus d’étudiants rejoingent l’ESC Amiens pour sa filière Science Politique qui existe depuis 3 ans. Elle permet à certains étudiants de suivre en parallèle les cours de l’ESC (marketing, finance, vente, négociation, comportements professionnels, langues, économie, droit,…) et les cours de la licence de Science Po de l’UPJV. Les étudiants de cette filière passent leur licence en deux années. Particularité interessante qui leur permet ainsi d’avoir deux diplômes.

Nouveauté de cette rentrée, deux filières font leur apparition :

La première « Management et Lettres de Modernes » est destinée aux étudiants provenant de prépas littéraires (Khâgne). l’ESC Amiens intéresse en effet de plus en plus ces étudiants. Cette filière leur permet de suivre les mêmes cours que leurs camarades, mais avec une teinte plus littéraire. Ils seront confrontés à des personnalités du monde du spectacle, à des écrivains, à des directeurs de théâtres, etc…

La seconde « Music and Theatre » s’adresse à des étudiants qui ont un haut niveau de pratique d’un instrument de musique et à ceux qui souhaitent pratiquer les arts vivants à grande dose. L’objectif de cette filière, en partenariat avec le Conservatoire National de Région, est d’encourager et de développer la pratique artistique de certains étudiants de l’ESC Amiens, ces derniers étant très recherchés par les entreprises par tout ce qu’ils peuvent apporter.

L’ESC Amiens continuera aussi d’enseigner les comportements professionnels comme elle le fait depuis 1945 en faisant intervenir des acteurs du monde de l’entreprise.

Autre tradition de plus de 10 ans, les étudiants de 1ère année seront confrontés dans l’année par groupes de 5 à des syndicalistes de la CGT, de la CFDT et de FO dans le cadre d’une négociation fictive portant sur un cas de licenciement de groupe. Le but étant de démystifier les relations entre deux acteurs qui ne se passent pas toujours mal. Elles se dérouleront d’autant mieux plus tard si les étudiants de l’ESC Amiens se départissent dès aujourd’hui de leurs préjugés.

Autre moment fort de l’année, le séminaire « Oeuvrier d’entreprise » en mars est une semaine où les cours sont remplacés par des ateliers de peinture, de théâtre, de musique, de mime, de vidéo et photo, de sculpture, etc. « Le but est de mettre l’accent sur l’importance de la créativité. Un bon professionnel est un quelqu’un qui sait prendre du recul pour imaginer les choses autrement » explique Roger DAVIS, directeur délégué de l’ESC Amiens.

L’ESC Amiens est située aux pieds de la Cathédrale, dans les locaux de l’ancien évéché d’Amiens.

 

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